Monaco 1-2 OM L'OM saisit sa chance!

Monaco 1-2 OM L'OM saisit sa chance!
L'OM n'a pas raté sa chance de rester collé tout près des places en Ligue des Champions. Avec une petite unité de retard sur ses deux devanciers Lens (2e) et Bordeaux (3e), les chances restent intactes et cette victoire à Monaco pourrait même devenir l'une des plus importantes de la saison en cas d'issue heureuse pour les Olympiens le 26 mai. Précieux dans ses conséquences, le succès sur le Rocher fut aussi exemplaire dans son contenu.
Car il en aura fallu de la volonté et des efforts pour forcer le destin quand Jérémy Menez ouvrait le score dès la 12e minute pour l'ASM malgré une bonne entame marseillaise.
Mais, tout comme face à Sochaux la semaine dernière, cet OM a su faire preuve de patience et de détermination pour l'emporter après une ouverture du score adverse. Une bonne habitude, ce qui ne fut pas souvent le cas lors des matches précédents. D'autant qu'il s'agit là de la première victoire à l'extérieur en L1 depuis quatre mois (le 14 janvier à Rennes 0-2).
Finalement, il n'y aura eu que peu de doutes tant les Marseillais ont inlassablement remis sur le métier leur ouvrage, sans s'affoler. Avant le but de Menez (12e, 1-0), qui trompait Carrasso d'un tir croisé après une mauvaise relance phocéenne, Niang s'était déjà signalé d'un tir enveloppé de peu à côté (6e). A l'image de la belle incursion de Ribéry (20e), c'était l'OM ensuite qui prenait le plus d'initiatives en restant sous la menace latente
de Monégasques rapides comme Meriem ou Menez.
Puis, après de multiples tentatives, c'était par Ribéry, qui ferraillait depuis de nombreuses minutes côté gauche, que l'OM trouvait la solution, bien aidé par Nasri. Le jeune Marseillais décalait son collègue sur son aile et Ribéry de marquer d'un pointu décidé (45e, 1-1). Une égalisation capitale à la fin d'une première période ouverte mais souvent brouillonne.
Le buteur olympien se signalait dès la reprise en profitant d'un nouveau centre de Nasri mais son tir était trop enlevé pour trouver le cadre de Roma (46e).
Performant à la récupération avec son tandem Cana/M'Bami, l'OM prenait largement l'avantage en terme d'occasions avec le bon tir de Cissé capté par Roma (50e) ou la frappe arrêtée plein axe de Niang qui flirtait avec le poteau droit monégasque (61e). Entre temps, Monaco laissait planer le danger avec la tête hors cadre de Koller sur un centre tendu de Meriem (57e).
A 20 minutes de la fin, les Olympiens passaient même la vitesse supérieure avec Samir Nasri aux manettes. Le jeune international entamait avec un petit festival. Profitant d'un relais avec Cissé, il embarquait la défense de l'ASM d'un crochet mais son tir trouvait l'extérieur du poteau droit (72e). Le tir croisé de Cissé dans la foulée marquait la progressive prise de pouvoir olympienne sur la partie. Et même si Piquionne signait son entrée dans un angle fermé (76e), c'était encore Cissé qui se montrait le plus dangereux.
Lancé par Niang, sa tentative du gauche n'était pourtant pas cadrée (79e).
Mais comment l'OM pouvait-il ne pas gagner ce match ? Samir Nasri s'est peut-être posé la question au moment de son énième coup d'éclat. D'un ballon récupéré dans son camp, il effectuait une remontée du ballon supersonique et servait Niang près de la surface. Le Sénégalais éliminait Monsoreau puis était fauché par Bolivar. Penalty et l'attaquant marseillais de se faire justice lui-même en force (84e, 1-2). La concrétisation d'une forte domination tout au long de la deuxième période.
A trois journées de la fin du championnat, les enjeux restent énormes pour les Olympiens entre course haletante à la Ligue des Champions et finale de coupe de France. Et même si Pape Diouf ne veut pas voir dans la victoire du jour «un tournant», ce quatrième succès consécutif (coupe incluse) pourrait s'avérer capital.
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# Posté le jeudi 10 mai 2007 12:59

OM 4-2 Sochaux La marche en avant continue !

OM 4-2 Sochaux La marche en avant continue !
Et de trois ! Les soirées au Vélodrome se suivent et se ressemblent depuis 10 jours avec la renversante victoire ce dimanche sur Sochaux. Le stade a vibré, il a chanté et après la qualification contre Nantes en coupe et le succès sur Troyes, l'OM a fait le plein pour ses trois rendez-vous consécutifs à domicile. Une vraie prouesse.
Et aux cinq buts des deux premiers matches, il faudra ajouter les quatre réalisations du jour pour une moyenne de trois buts par match ! Mais surtout, il sera bon de retenir les trois derniers coups de poignards après l'heure de jeu qui firent exploser la défense doubiste avec un Ribéry des grands soirs. Alors que les deux équipes étaient à égalité (1-1), alors que la première période était des plus équilibrées.
Désormais, les Olympiens frappent fort, très fort à la porte pour une place en Ligue des Champions avec une petite unité de retard sur le troisième, Lens, et trois sur le deuxième, Bordeaux.
Pourtant, tout ne fut pas si facile lors de cette 98ème explication entre Marseillais et Sochaliens quand Jérôme Leroy glaça l'ambiance en tout début de partie. Profitant d'une mésentente entre Rodriguez et Beye, il trompa Carrasso de près (0-1, 6e). Une entame agaçante mais qui ne contraria pas bien longtemps les plans marseillais. Sur un coup franc de Ribéry, Cana envoya un coup de tête canon dans la lucarne de Richert (1-1, 14e). Et l'OM de remettre rapidement les choses à plat. Lorik Cana, buteur, manqua de peu de rééditer la performance dans la foulée contre son camp cette fois après son carambolage
avec Cédric Carrasso mais l'Albanais sauva sur la ligne d'un tacle rageur (14e).
La suite de la première mi-temps fut moins remuante mais l'OM souffrit longtemps des permutations incessantes du duo Ziani/Leroy au milieu. Le dernier cité lança ainsi Santos dans la profondeur et Carrasso d'intervenir dans les pieds du Brésilien (29e).
Ces soucis tactiques donnèrent lieu à un changement de la part de d'Albert Emon qui fit entrer M'Bami à la pause à la place de Pagis afin de densifier son entrejeu. Malgré une domination sochalienne dans le premier quart d'heure de la deuxième période, ce réajustement porta vite ses fruits avec le tandem Ribéry/Nasri aux manettes du jeu offensif.
Pour totalement réveiller les troupes, il fallut tout de même attendre la frappe soudaine de Ribéry aux 25 mètres sortie avec brio par Richert (66e). Le coup d'envoi de la furia offensive olympienne. D'une énorme ouverture depuis son camp, Taiwo lança Ribéry côté gauche qui, d'un centre en retrait effleuré par les gants de Richert, permit à Cissé de lancer le festival du plat du pied (70e, 2-1). Mais le plus beau était à venir... Une poignée de minutes plus tard, Ribéry de nouveau fit le spectacle sur son aile et envoya un nouveau centre que Cissé dévia de la tête pour Nasri qui d'un crochet rapide élimina son vis-à-vis et enchaîna d'un tir croisé en force pour le break (3-1, 74e). En cinq minutes, le travail de sape sochalien fut réduit à néant et l'OM devint irrésistible.
A l'origine des deux buts précédents, la fusée Ribéry se paya alors le luxe d'y aller tout seul. Parti de loin côté gauche sur un contre, il fixa rapidement la défense sochalienne pour aller tromper Richert d'un extérieur du pied droit tout en touché (4-1, 86e).
Non content d'avoir fait chavirer le Vélodrome, les Olympiens prirent alors un avantage définitif sur des Sochaliens pourtant bien difficiles à man½uvrer pendant plus d'une heure. Le but contre son camp de Julien Rodriguez, qui dévia un centre doubiste dans ses buts, relèvera même de l'anecdote dans les arrêts de jeu (4-2, 91e). Pas de quoi gâcher la fête et le bond en avant au classement.
Alors avant les retrouvailles en finale de coupe de France, l'OM a-t-il pris l'ascendant ou Sochaux sera-t-il surmotivé ? Réponse le 12 mai au stade de France. En attendant, c'est le derby à Monaco qui sera la principale préoccupation.

# Posté le lundi 30 avril 2007 06:55

Résumé de OM-Troyes

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# Posté le samedi 28 avril 2007 03:06

OM 2-1 Troyes Au finish!

OM 2-1 Troyes Au finish!
Cette victoire-là il fallait aller la chercher. Il fallait puiser dans les ressources. Et ce n'est sans doute pas un hasard si les deux buts marseillais de la soirée furent l'½uvre de deux joueurs qui avaient démarré la rencontre sur le banc. Preuve que la gagne est avant tout une affaire collective. Surtout avec la fatigue d'une demi-finale de Coupe de France seulement distante de 72 heures.
L'euphorie de la qualification apaisée, les Marseillais se sont replongés samedi avec une envie manifeste dans le championnat. Pressing d'ensemble, et percussions. Les intentions n'étaient pas équivoques. Tout comme sautait de nouveau aux yeux la dimension prise ces derniers mois par Samir Nasri. L'aisance du milieu de terrain fit tourner en bourrique plus d'un Troyen. Mais il manquait encore un petit quelque chose dans le dernier geste, que ce soit une passe ou un tir, chez les Phocéens pour que la décision soit faite avant le repos.
Et pourtant, il s'en fallut de peu. Avec un poteau et une barre qui s'additionnaient dans la même minute, sur deux corners successifs.
A la pause, on se disait que le barrage aubois allait bien finir par céder. Les 45 minutes suivantes confirmèrent cette intuition.
D'autant que l'entrée en jeu de Djibril Cissé dès la reprise s'avérait
rapidement être un choix judicieux. Buteur une minute après avoir pénétré sur la pelouse contre Nantes, l'attaquant des Bleus ne mit guère plus de temps avant de faire la différence cette fois encore. Une dizaine de minutes s'étaient écoulées quand, à la réception d'un centre travaillé de Niang, Cissé s'éleva au deuxième poteau et plaça une tête imparable (1-0).
Le plus dur était-il fait ? Oui, si on gardait en mémoire la première période et ces contres marseillais où les Phocéens se retrouvaient malgré tout piégés dans les embouteillages défensifs mis en place
par Furlan.
Non, si on considérait qu'il restait encore à se mettre à l'abri. Faute de l'avoir fait, malgré deux nouvelles tentatives de Cissé, dont une acrobatique et audacieuse, l'OM connut le désagrément d'être rejoint à moins d'un quart d'heure de la fin. Un but signé Jaziri, qui bénéficia surtout du travail de Lachuer dont Carrasso n'avait pu que repousser la frappe (1-1).
La soirée, et du coup la semaine, pouvaient-elles s'achever sur pareille fausse note ? Modeste M'Bami d'un tir puissant (et dévié) aux 20 mètres apporta la réponse que le Vélodrome désirait (2-1). La délivrance méritée.
« Attaquer, attaquer, et encore attaquer ». Avant la rencontre, Albert Emon avait ainsi résumé le leitmotiv olympien. Message reçu chez ses hommes qui seront allés au bout d'eux-mêmes pour empocher trois points diablement importants. Ils replacent l'OM sur la quatrième marche du classement de Ligue 1. Seul Bordeaux, qui se déplace dimanche à St Etienne, peut la lui contester au terme de cette 33e journée.
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# Posté le lundi 23 avril 2007 06:57

Modifié le lundi 30 avril 2007 07:01